Actualités2020-04-24T11:01:57+02:00

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Le MUTUALISME ou la M.S.A

                                                  Le MUTUALISME et la MSA

Début octobre 2020, nous ANAST, alertons les responsables de la MSA Sarthe – Orne – Mayenne
au sujet de la santé très dégradée de Monsieur Alain Crouillebois dans l’Orne suite aux
conséquences catastrophiques dûent aux perturbations des courants électromagnétiques, CEM, sur
son élevage…

Nous les alertons également de la situation alarmante de la famille Brault en Sarthe impactée par
une antenne de téléphonie mobile Orange depuis plusieurs années. La famille était soignée par le
Professeur Belpomme à Paris, soins non remboursés par la MSA, mais faute de finances ils ne
peuvent plus se soigner.

Avec l’aide de la MSA, en 2019, Didier a été reconnu électro-sensible par le professeur Tripodi du
CHU de Nantes, mais cela n’apporte aucune solution ni traitement. .
Les animaux de la ferme sont également impactés .

Nous demandons à la MSA d’intervenir sérieusement par :
• La prise en charge financière des consultations de médecins spécialistes pour mettre en
oeuvre des soins appropriés.
• En attendant le déplacement de l’antenne ORANGE, la prise en charge par la MSA d’une
location d’un logement pour la famille Brault hors de portée des rayonnements de l’antenne.
• Un engagement de la MSA aux côtés de l’ ANAST pour convoquer les responsables
administratifs, maires, préfet, chambre d’agriculture, syndicat d’eau, ainsi que tous les élus
concernés et le fauteur de troubles ORANGE. Cette réunion pourrait résoudre les problèmes
en éliminant l’origine des perturbations.

Réponse de la MSA :

Les victimes désemparées doivent faire appel à AGRI-ECOUTE, téléphone 09 69 39 29 19.
Depuis le 9 octobre 2020, les élus de la MSA ne répondent plus à nos appels téléphoniques….

Quinze jours pus tard, le 26 octobre 2020, une réponse de la MSA nous fait part d’une fin de non
recevoir au motif que les problèmes de santé liés aux ondes et aux courants électro magnétiques
CEM ne seraient pas reconnus officiellement .

Ce faisant la MSA se limiterait à écouter les victimes……

Pour l’organisation d’une réunion commune ANAST_MSA dans le but de solutionner les
problèmes des éleveurs, particulièrement pour la famille Brault, la réponse est également négative.

A ce sujet nous rappelons la réunion d’information publique à Craon en Mayenne, début 2019 sur
les ondes électro magnétiques dont la MSA ne peut nier en avoir été l’organisatrice, Plus de 200
personnes y ont participé…..

Par ailleurs, le président de la caisse régionale MSA Sarthe – Orne – Mayenne a refusé à
plusieurs reprises de répondre aux appels téléphoniques du secrétaire de l’ ANAST…
Depuis cet échange avec l’ensemble des responsables de la MSA, la famille Brault a été
convoquée près d’un médecin conseil de la MSA… à suivre…

Le secrétaire, Jean-Claude Olivier
Le 6 novembre 2020

novembre 13th, 2020|0 Commentaire

AGRICULTEUR DANS l’ORNE SES VACHES SONT VICTIMES DE PHENOMENES ELECTROMAGNETIQUES

TÉMOIGNAGE. Agriculteur dans l’Orne, ses vaches sont victimes de phénomènes électromagnétiques

Joël De Koninck a grandi dans le Perche. Installé depuis 1986, seul puis en Gaec à Courcerault, commune déléguée de Cour-Maugis-sur-Huisne (Orne), l’éleveur de vaches a décidé d’arrêter la         production de lait, après sept années de galère. Il témoigne.

Sous le hangar, les phénomènes électromagnétiques incitent les vaches à ce regrouper à certains endroits./OUEST-FRANCE

Jusqu’en 2012, tout allait bien à Courcerault, commune déléguée de Cour-Maugis-sur-Huisne (Orne), dans la ferme de Joël de Koninck avec ses 150 hectares, des cultures, des vaches allaitantes et des laitières qui produisent 430 000 litres de lait par an.

Après quelques soucis de santé, il installe un robot de traite pour faciliter son travail et à partir de là, tout déraille. Au lieu d’augmenter, la production baisse, les maladies et les morts se multiplient : 175 en sept ans. Sans cause visible. Les circuits du robot eux aussi tombent régulièrement en panne. Entre le manque à gagner, les frais de vétérinaires et autres, la situation financière de l’exploitation se dégrade. « J’adhérais au contrôle laitier qui n’a fait que constater de multiples pathologies, sans trouver de solutions pour les enrayer », explique l’éleveur.

En quête d’explications depuis 2014, il a fait intervenir plusieurs géobiologues. Ces derniers ont identifié un croisement de deux nappes souterraines sous le robot et le bâtiment, tenté plusieurs corrections, mais rien de durable. Ils ne parviennent pas à trouver la cause des perturbations.

Les vaches vendues

Le déplacement du robot, qui demande la construction d’un nouveau bâtiment, est trop cher pour l’exploitation fragilisée. En mai 2020, las de se battre en vain, Joël de Koninck a vendu ses vaches, sa référence laitière et essaie de vendre son robot pour sauver le reste.

« Je veux parler de ma situation pour éviter qu’elle arrive à d’autres. Les éleveurs victimes de tels phénomènes électromagnétiques sont nombreux mais souvent ils souffrent en silence jusqu’à la faillite ou le suicide », témoigne Joël De Koninck qui a mis en place de multiples actions pour comprendre ce qu’il se passait, voyant, impuissant, sa situation financière s’aggraver au fil des mois.

« J’ai douté de mes pratiques, de mes compétences. Jusqu’à ce que je découvre l’Association nationale animaux sous Tension (Anast), qui rassemble des éleveurs dont les animaux souffrent de rayonnements électromagnétiques ou de courants électriques parasites liés à des antennes relais, des lignes haute tension, des transformateurs, etc. J’y ai trouvé un gros réconfort humain, qui permet de tenir. Maintenant, je veux aussi parler, faire connaître ces problématiques pour éviter à d’autres éleveurs de s’enliser comme moi. Je n’ai pas envie de payer jusqu’à la fin de mes jours pour des choses dont je ne suis pas responsable. »

Les choses bougent lentement

Si l’impact de courants parasites est encore rarement reconnu, la prise de conscience avance. La chambre d’agriculture de la Sarthe a embauché deux géobiologues et celle de l’Orne demande une expertise géobiologique avant toute nouvelle construction.

« Il faut mettre en place un système de prévention, s’efforcer de comprendre les mécanismes et d’aider les personnes victimes de ces phénomènes », explique Marie-Christine Besnard, conseillère départementale qui a été interpellée par plusieurs cas autour de Mortagne et a organisé des réunions de sensibilisation avec des élus.

Si les animaux sont dix fois plus sensibles que les humains à ces courants parce qu’ils ont quatre pattes, des dégradations de performances inexpliquées ont aussi été constatées sur des méthaniseurs ou des stations d’épuration, semblant montrer que les bactéries peuvent aussi être impactées.

Un combat judiciaire

Un GPSE (Groupe permanent pour la sécurité électrique dans les exploitations agricoles) a été créé par le ministère de l’Agriculture. Il regroupe des organisations agricoles et structures liées à la fourniture et au transport d’électricité. Il a produit des recommandations mais semble encore démuni pour expliquer les dégradations sanitaires des élevages et y remédier.

Depuis 1993, l’Anast regroupe des victimes de perturbations dans leur élevage de bovins, porcs, volailles. Ses membres essaient de partager leurs expériences pour trouver des solutions avec l’aide de géobiologues.

« Nous souhaitons avant tout éviter ces situations catastrophiques pour des familles. Les connaissances progressent, il faut agir pour éviter de créer des situations malsaines pour les animaux mais aussi pour les humains », insiste Serge Provost, le président de l’Anast qui est maintenant soutenue par un cabinet d’avocat qui veut défendre les éleveurs touchés et faire reconnaître les nuisances de voisinage qui déciment leurs troupeaux.

 

 

 

 

 

 

novembre 11th, 2020|0 Commentaire
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