Le cas d’Alain Crouillebois

D’un commun accord, le GPSE, Monsieur Alain Crouillebois et les organisations professionnelles ont prévu une réunion de bilan le lundi 2 décembre 2019. 

ENEDIS refuse d’y participer et de revoir le dossier suite aux améliorations apportées par les travaux réalisés à la demande de Alain Crouillebois.

Monsieur Jean-Louis Beloche, Président de la chambre d’agriculture de l’Orne, préside la réunion. Sont présents les membres du Conseil d’Administration de l’ANAST et l’avocat François Lafforgue, des élus, des responsables d’organisations agricoles et techniciens, soit 34 personnes qui accueillent les responsables du GPSE : 

  • Le Président, Monsieur Claude Allo, 
  • L’expert vétérinaire, Madame Arlette Laval, 
  • Le conciliateur, Monsieur Guyeneuf.

Le but de la rencontre est d’effectuer le bilan des travaux réalisés pour résoudre les problèmes de l’élevage de Monsieur Alain Crouillebois et constater les améliorations apportées. 

 

Dès leur arrivée, les responsables du GPSE s’opposent à la présence de l’ANAST et de son avocat ainsi que des autres personnes présentes…. Après une petite négociation, nous sommes accueillis dans la grande pièce de la ferme. Monsieur Lemonnier, vétérinaire, mandaté par le GPSE, rend compte des améliorations constatées après les travaux réalisés à la demande de Monsieur Alain Crouillebois : Depuis le déplacement de la ligne électrique et du transformateur, 

  • Le comportement des vaches laitières s’est amélioré, 
  • Les problèmes de fréquentation des logettes et de passage au robot de traite, de mammites et de mortalité des veaux semblent résolus. 

Les objectifs de croissance et de production sont redevenus normaux. Ils sont identiques à la situation avant la mise en place de la ligne enterrée et l’installation du transformateur. Les techniciens du service comptable, de l’insémination artificielle, des organisations agricoles, le vétérinaire et le contrôle laitier en témoignent et soulignent les compétences de l’éleveur ; Par exemple, le niveau génétique de l’élevage avec un INEL de 174 par rapport à la moyenne du département pour son groupe à 118, etc… 

Madame Arlette Laval et Monsieur Allo réfutent les données des techniciens, soutiennent les décisions d’ENEDIS, justifient l’absence de cette structure et s’opposent aux demandes formulées par Alain Crouillebois. 

Le GPSE affirme avoir résolu les problèmes de l’élevage avant juin 2019 et refuse d’examiner les résultats de l’élevage après le déplacement de la ligne et du transformateur. Il refuse également de débattre en présence de l’ANAST et de notre avocat. 

Devant cet entêtement, les membres du Conseil d’Administration de l’ANAST quittent la réunion avec Maître François Lafforgue mais cela ne change rien au comportement du GPSE. Ce dernier refuse toujours de considérer que l’amélioration du troupeau est la conséquence du déplacement de la ligne et du transformateur. 

ENEDIS a refusé de participer à cette réunion prévue de longue date , prétextant que le dossier était clos depuis juin 2019. ENEDIS refuse également de prendre en compte l’amélioration de l’élevage et du troupeau après le déplacement de la ligne et du transformateur. 

Il est insoutenable que le GPSE s’aligne sur cette décision. 

Le 12 décembre 2019 Jean-Claude Olivier